Cancérologie digestive

Maladies et symptômes

Tumeurs de l’oesophage

rgoLes tumeurs œsophagiennes peuvent être bénignes ou malignes.

L’étude ce ces tumeurs se fait par écho-endoscopie digestive.

Les tumeurs bénignes peuvent se développer dans l’épaisseur de la paroi de l’œsophage, à partir de différents composants (léiomyome, schwanome). Elles peuvent également correspondre à des kystes (kyste bronchogénique). On décide d’intervenir en fonction de leur taille, de la gène qu’elles occasionnent ou lorsqu’il existe une incertitude sur un  cancer. Dans les autres cas, une simple surveillance est préconisée.

Les tumeurs malignes correspondent à des cancers dont la gravité dépend de leur nature (adénocarcinome, carcinome épidermoïde ou GIST). Le traitement est décidé en RCP de cancérologie et adapté à chaque patient, en fonction de la nature de la lésion, de l’extension de la lésion et des possibilités de chirurgie de l’oesophage.

Tumeurs de l’estomac

Les tumeurs gastriques peuvent se révéler par des douleurs, des difficultés alimentaires, des vomissements ou un saignement dans les selles ou les vomissements. Le diagnostic est fait lors de la fibroscopie oeso-gastro-duodénale qui voit le plus souvent un ulcère irrégulier et permet de faire des biopsies qui confirment qu’il s’agit d’une tumeur. Le bilan comporte ensuite un scanner et parfois un PETscan et/ou une écho-endoscopie. Selon le stade de la tumeur, le traitement repose sur la chimiothérapie et/ou la chirurgie décidé en RCP.

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Tumeurs du pancréas

Les tumeurs pancréatiques se révèlent, souvent tardivement, par des douleurs abdominales, une fatigue, un amaigrissement, parfois une jaunisse (ictère) ou l’apparition d’un diabète. Le bilan réalisé comporte un scanner et une biopsie de la lésion pour confirmer sa nature tumorale, soit par ponction sous écho-endoscopie soit sous scanner. Le traitement varie suivant le stade et peut comporter de la chimiothérapie, de la chirurgie et la mise en place d’une prothèse biliaire au cours d’une CPRE.
Le type de traitement est décidé en RCP de cancérologie.

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Tumeurs du foie

Il faut distinguer les tumeurs bénignes des tumeurs malignes. Cette distinction se fait par le contexte (antécédent du patient, symptômes, mode de révélation de la maladie), les examens radiologiques (échographie, scanner, IRM) et en cas de nécessité (notamment en cas de doute diagnostic) par la biopsie de la tumeur.
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Les tumeurs bénignes sont principalement représentées par :
- Les kystes
- Les adénomes
- Les angiomes
- Les hyperplasies nodulaires focales

Lorsque le diagnostic est certain dans la majorité des cas aucun traitement n’est recommandé en raison de l’absence d’évolutivité de la lésion.
Les tumeurs bénignes sont :
- les tumeurs primitives avec principalement le carcinome hépatocellulaire, tumeur se développant préférentiellement chez un patient porteur d’une cirrhose.
- les tumeurs secondaires. Il s’agit de métastases d’une tumeur localisée sur un autre.

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Cancer du côlon

cancer-colonLe cancer colorectal est très fréquent en France, il est le deuxième cancer le plus fréquent chez la femme et le troisième chez l’homme. Le taux de mortalité du cancer colorectal a diminué de 21% en 20 ans. Cette tendance favorable de la mortalité résulte des progrès réalisés dans la détection de la maladie grâce à un diagnostic plus précoce, à l’amélioration de la prise en charge thérapeutique et à une diminution de la mortalité opératoire.

Les symptômes d’alerte sont : présence de sang dans les selles, douleurs abdominales, modification du transit intestinal, anémie, amaigrissement, fatigue.

On peut le dépister en faisant une coloscopie (parfois après avoir fait un test Hemoccult®). La coloscopie permet d’enlever des polypes, qui sont des lésions précancéreuses, au fur et à mesure qu’ils apparaissent. Parfois on fait des coloscopies virtuelles.

La coloscopie permet de faire le diagnostic histologique du cancer.

On décide du traitement en réunion de concertation pluridisciplinaire. Le bilan comprend  entre autres, un scanner, parfois un Petscan.

Le traitement du cancer du côlon peut être endoscopique (mucosectomie, polypectomie) à des stades très précoces ou, dans la grande majorité des cas,  nécessiter une chirurgie du côlon. Parfois il est nécessaire de faire une chimiothérapie.
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Cancer du rectum

cancer-rectumLe cancer colorectal est très fréquent en France, il est le deuxième cancer le plus fréquent chez la femme et le troisième chez l’homme. Le taux de mortalité du cancer colorectal a diminué de 21% en 20 ans. Cette tendance favorable de la mortalité résulte des progrès réalisés dans la détection de la maladie grâce à un diagnostic plus précoce, à l’amélioration de la prise en charge thérapeutique et à une diminution de la mortalité opératoire.

Les symptômes d’alerte sont : présence de sang dans les selles, douleurs abdominales, modification du transit intestinal, anémie, amaigrissement, fatigue.

On peut le dépister en faisant une coloscopie  (parfois après avoir fait un test Hemoccult ®). La coloscopie permet d’enlever des polypes, qui sont des lésions précancéreuses, au fur et à mesure qu’ils apparaissent. Parfois on fait des coloscopies virtuelles.

La coloscopie permet de faire le diagnostic histologique du cancer.

Le cancer du rectum peut être parfois  enlevé au cours d’une coloscopie (mucosectomie) mais nécessite, dans la grande majorité des cas, une chirurgie du rectum.

On décide du traitement en réunion de concertation pluridisciplinaire. Le bilan comprend, entre autres, un scanner, une IRM  pelvienne de diffusion, une Echo-endoscopie basse et parfois un Petscan.
Un traitement radiothérapie et/ou chimiothérapie peut être nécessaire.

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Tumeurs neuroendocrines

Les tumeurs neuro-endocrines (TNE) correspondent à un groupe de tumeurs caractérisées par leur capacité à sécréter des hormones. Lorsqu’elles sont digestives, elles peuvent se développer  sur l’ensemble du tube digestif mais aussi dans la pancréas .

On en fait le diagnostic en endoscopie à l’aide de biopsies ou par ponction du pancréas  en Echo endoscopie ou encore par ponction sous scanner. Ces tumeurs sont rares, elles peuvent être traitées par endoscopie par  chirurgie  et /ou chimiothérapie.

Le type de traitement  est déterminé en réunion de concertation pluridisciplinaire.

Cancer de l’anus

Les tumeurs de l’anus peuvent être bénignes (polypes, condylomes) ou malignes (carcinome épidermoïde). Elles se manifestent par une gêne voire une douleur, un saignement (rectorragie), une induration au toucher. L’examen clinique nécessite une anuscopie qui peut se faire lors de la consultation, avec éventuellement réalisation de biopsies. Le traitement est chirurgical par voie endoanale dans la majorité des lésions bénignes. Le traitement des tumeurs malignes repose essentiellement sur la radiothérapie.